Yannick de Martino

ENTREVUE : Yannick De Martino, ou la fatalité du rire


Dominic Tardif – Le Devoir

Plutôt que de tenter d’encapsuler l’essence de son numéro dans une phrase qui bouclerait la boucle,
avant de lancer un obligatoire « Merci beaucoup Montréal ! Bonsoir ! » (ce qu’on appelle communément un punch-out), il arrive que Yannick De Martino déserte tout simplement la scène après son ultime rire. Une convention n’apparaît jamais aussi risible que lorsqu’on la contourne : l’humoriste le sait trop bien.

« La première fois que j’ai fait ça, c’était pas tant calculé », se souvient celui qui anime ce soir, vendredi,
à l’Olympia un « grand spectacle » du Grand Montréal Comédie Fest, et qui compte plus tard ce mois-ci parmi les invités du gala 10e anniversaire du Zoofest. « Je participais à une soirée et j’étais pressé d’aller faire un autre show après, alors j’avais gardé mon manteau sur scène et, tout le long, j’avais l’air pressé. J’ai fait mon dernier gag, j’ai zippé mon manteau et j’ai piqué à travers la salle.
Ça a créé une sorte d’hilarité. »

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